Agate
Pierre de stabilité dans la tradition lithothérapeutique, souvent recommandée en période de changement.
65 pierres documentées : composition, dureté, chakra, entretien et associations, avec les sources de la croyance clairement distinguées des faits minéralogiques.
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Membre de la famille des béryls, comme l'émeraude, dont elle se distingue par l'absence de chrome dans sa composition.
Malgré son nom, elle n'a pas de lien géologique direct avec le fleuve Amazone ; l'origine du nom reste débattue chez les minéralogistes.
Contrairement aux autres pierres de cette liste, l'ambre n'est pas un minéral mais une résine d'arbre fossilisée sur des millions d'années.
Associée depuis l'Antiquité à la tempérance — son nom grec signifie littéralement « qui n'enivre pas ».
C'est une anhydrite, un minéral proche du gypse mais sans eau dans sa structure cristalline, contrairement à la sélénite.
Doit son nom au grec « apate » (tromperie), car elle a longtemps été confondue avec d'autres minéraux comme la tourmaline ou le péridot.
Doit son nom à ses cristaux en fines aiguilles rayonnantes qui évoquent des étoiles (« astro », étoile, et « phyllon », feuille).
Son scintillement caractéristique (l'effet aventurescence) vient de petites paillettes de mica vert emprisonnées dans le quartz.
L'un des minéraux les plus répandus sur Terre, présent dans le calcaire, le marbre et de nombreuses roches sédimentaires.
Sa couleur vient de sa teneur en cuivre, comme la turquoise et la malachite, deux minéraux avec lesquels elle partage souvent le même gisement.
Sa couleur verte, plus vive que celle de la plupart des calcédoines, vient de traces de nickel.
Une grande partie de la citrine vendue est en réalité de l'améthyste chauffée, qui change de couleur sous l'effet de la chaleur — la citrine naturelle est plus rare et plus pâle.
N'est pas un minéral mais le squelette calcaire sécrété par un animal marin colonial, le corail rouge (Corallium rubrum).
Considéré dans la tradition lithothérapeutique comme un amplificateur plutôt que comme une pierre à effet propre.
Le seul minéral naturel à atteindre 10 sur l'échelle de Mohs, la référence absolue de dureté.
A donné son nom au massif alpin des Dolomites en Italie, où le minéral a été décrit pour la première fois par le géologue Déodat de Dolomieu.
Doit son nom au latin « fluere » (couler), car elle était utilisée comme fondant dans la métallurgie pour abaisser le point de fusion des minerais.
Le terme « grenat » désigne une famille de minéraux proches (almandin, pyrope, spessartite...) et pas une seule espèce.
Naturellement blanche et poreuse, la howlite est très souvent teintée en bleu dans le commerce pour imiter la turquoise à moindre coût.
Composée principalement d'oxyde de fer, elle est nettement plus lourde au toucher que la plupart des autres pierres de même taille.
Son nom vient du grec « ios » (violette), en référence à sa couleur caractéristique.
Le terme « jade » recouvre en réalité deux minéraux distincts, la néphrite et la jadéite, souvent confondus dans le commerce.
Le terme « jaspe » regroupe plusieurs variétés de calcédoine opaque distinguées surtout par leur couleur et leurs inclusions.
Décrite pour la première fois en 1902 par le gemmologue américain George Kunz, dont elle porte le nom.
Son jeu de lumière caractéristique, la labradorescence, vient de fines lamelles internes qui diffractent la lumière.
Ce n'est pas un minéral unique mais une roche composée essentiellement de lazurite, avec des inclusions de pyrite et de calcite blanche.
N'est extrait qu'à un seul endroit au monde, dans la province de Barahona en République dominicaine, ce qui en fait une pierre rare par nature.
Pierre de cuivre reconnaissable à ses bandes vertes concentriques uniques à chaque échantillon.
Membre de la famille des béryls, comme l'émeraude et l'aigue-marine, colorée en rose par des traces de manganèse.
Sécrétée par certains mollusques pour tapisser l'intérieur de leur coquille, c'est la même matière que celle qui recouvre une perle.
Contrairement aux autres pierres de cette liste, l'obsidienne n'est pas un minéral cristallisé mais un verre volcanique formé par refroidissement rapide de lave.
L'onyx noir vendu en bijouterie est très souvent une agate teintée artificiellement en noir, une pratique courante et ancienne.
Contient jusqu'à 20 % d'eau dans sa structure, ce qui la rend plus fragile et sensible à la sécheresse que la plupart des pierres.
Ce n'est pas un minéral mais le fossile d'un céphalopode marin proche des calmars actuels, disparu il y a plusieurs centaines de millions d'années.
Contrairement aux autres pierres de cette liste, la perle est une matière organique produite par un mollusque, pas un minéral cristallisé.
Son reflet bleuté mobile, l'adularescence, vient de l'alternance de fines couches de deux feldspaths différents à l'intérieur de la pierre.
Premier minéral à avoir été nommé d'après une personne (le colonel néerlandais von Prehn) plutôt que d'après sa couleur ou son lieu de découverte.
Surnommée « l'or des fous » car sa couleur dorée a longtemps trompé les chercheurs d'or, alors que sa composition n'a rien à voir avec l'or véritable.
Fait partie des rares pierres fines à n'exister qu'en une seule couleur, le vert olive, sans variation chromatique notable.
Sa couleur vient de traces d'aluminium irradiées naturellement dans la roche mère.
La pierre la plus associée au chakra du cœur dans la littérature de lithothérapie francophone.
Le gisement argentin de Capillitas, aujourd'hui en grande partie épuisé, reste la référence historique pour ses bandes roses particulièrement nettes.
Ses veines noires caractéristiques sont des oxydes de manganèse, qui contrastent avec le fond rose.
Le rubis et le saphir sont en réalité le même minéral, le corindon ; seule la présence de chrome donne au rubis sa couleur rouge.
Le saphir et le rubis sont le même minéral, le corindon ; le saphir désigne toutes les couleurs sauf le rouge, réservé au rubis.
Ce n'est pas un minéral mais une concrétion sédimentaire formée par le dessèchement et la fracturation progressive d'une boue argileuse, remplie ensuite de calcite.
Composée presque exclusivement de carbone, elle est unique parmi les pierres de lithothérapie par sa composition proche du charbon.
Souvent confondue avec le lapis-lazuli, dont elle se distingue par l'absence de pyrite dorée et un bleu plus uniforme et froid.
L'une des rares pierres de cette liste à être un élément chimique pur plutôt qu'un composé de plusieurs éléments.
Surnommée « pierre de croix » ou « pierre des fées » en Bretagne, du fait de ses cristaux jumelés qui forment naturellement une croix.
Décrite pour la première fois en 1944 par le pétrologue japonais Ken-ichi Sugi, dont elle porte le nom.
L'une des pierres les plus tendres utilisées en lithothérapie (dureté 2), on peut la rayer avec un simple ongle.
N'a été découverte qu'en 1967, ce qui en fait l'une des pierres fines les plus récemment identifiées.
La topaze naturelle est le plus souvent incolore ou légèrement teintée ; le bleu vif du commerce résulte presque toujours d'un traitement par irradiation puis chauffe.
La tourmaline noire (ou schorl) est la variété la plus courante et la plus sombre du groupe des tourmalines.
Utilisée depuis des millénaires par de nombreuses cultures (Égypte ancienne, peuples navajos) comme pierre de protection du voyageur.
Ce n'est pas un minéral unique mais une roche composée de feldspath rose, de quartz et d'épidote verte, ce qui explique son motif tacheté caractéristique.
La variété la plus connue du grand public associe zoïsite verte et inclusions de rubis rouge dans la même roche, un assemblage géologique spectaculaire.
L'émeraude est un béryl coloré en vert par des traces de chrome ou de vanadium, comme l'aigue-marine l'est par le fer.
Le terme « œil de chat » désigne un effet optique (chatoyance) que plusieurs minéraux peuvent présenter, pas une seule espèce.
C'est le même minéral de base que l'œil de tigre, mais sans l'oxydation qui donne à ce dernier sa teinte dorée.
Son effet chatoyant (l'« œil ») vient de fibres de crocidolite remplacées par de la silice, un phénomène appelé pseudomorphose.